BALLAST :
Dispositif interposé entre l'alimentation et une ou plusieurs lampes à décharge et qui sert principalement à limiter le courant de la ou des lampes à la valeur requise.
Note :Un ballast peut comporter un transformateur de la tension d'alimentation, des éléments de correction du facteur de puissance et peut, seul ou en combinaison avec un dispositif d'amorçage, assurer les conditions requises pour l'amorçage de la ou des lampes.
CANDELA :
Unité SI (Système International) d'intensité lumineuse :
intensité lumineuse dans une direction donnée, d'une source qui émet un rayonnement monochromatique de fréquence 540 x 10¹² hertz et dont l'intensité énergétique dans cette direction est 1/683 watt par stéradian.
CLASSE PHOTOMÉTRIQUE (d'un luminaire) :
Lettre choisie selon des critères, retenus dans la norme NF C 71-121, qui caractérise la répartition des intensités lumineuses de certains luminaires.
Note : Seuls les luminaires qui ont une répartition lumineuse de révolution ou assimilée peuvent entrer dans cette classification.
CONFORT VISUEL :
Impression subjective de satisfaction du système visuel principalement procurée par l'absence de gêne induite par l'ensemble de l'environnement visuel.
Note : un confort visuel insuffisant peut être à l'origine, à moyen terme, de fatigue visuelle :
gêne oculaire, céphalées (maux de tête) . qui diminuent les capacités visuelles.
DURÉE DE VIE (d'une lampe) :
Temps pendant lequel une lampe a fonctionné avant d'être hors d'usage ou considérée comme telle selon des critères spécifiés.
Note 1 : la durée de vie d'une lampe s'exprime généralement en heures. Note 2 : Les critères pris en compte font généralement référence aux normes spécifiques de la lampe considérée.
DURÉE DE VIE MOYENNE :
Valeur moyenne des durées de vie de lampes soumises à un essai de durée, les lampes fonctionnant dans des conditions spécifiées et la fin de vie étant jugée selon des critères spécifiés.
ÉBLOUISSEMENT :
Conditions de vision dans lesquelles on éprouve une gêne ou une réduction de l'aptitude à distinguer de petits objets, par suite d'une répartition défavorable des luminances, ou d'un contraste excessif.
On distingue l'éblouissement inconfortable produisant une sensation désagréable sans nécessairement troubler la vision des objets et l'éblouissement perturbateur qui trouble la vision des objets sans provoquer nécessairement une sensation désagréable.
ÉCLAIRAGE DIRECT :
Éclairage par des luminaires ayant une répartition de l'intensité lumineuse telle que la répartition du flux émis, atteignant directement le plan utile supposé indéfini, soit de 90 à 100%.
ÉCLAIRAGE INDIRECT :
Éclairage par des luminaires ayant une répartition de l'intensité lumineuse telle que la répartition du flux lumineux émis, atteignant directement le plan utile supposé indéfini, soit de 0 à 10%.
EFFICACITÉ LUMINEUSE D'UNE SOURCE :
Quotient du flux lumineux émis par la puissance consommée par la source. Unité : lm.W (lumen par watt).
FACTEUR DE RÉFLEXION (pour un rayonnement incident de composition spectrale, polarisation et répartition géométrique données) :
Rapport du flux réfléchi au flux incident dans les conditions données. Unité : l.
Note 1 : En général, la réflexion sur une surface est mixte, elle comprend :
- la réflexion régulière (spéculaire) qui est une réflexion sans diffusion obéissant aux lois optiques valables pour les miroirs.
- la réflexion diffuse dans laquelle la réflexion régulière ne se manifeste pas. Note 2 : En physique, lorsque l'on parle de réflexion, sans préciser, on sous-entend la réflexion régulière. En éclairagisme, dans le même cas, il s'agit de la réflexion diffuse ou mixte.
FACTEUR D'UNIFORMITÉ DE L'ÉCLAIREMENT (sur une surface donnée) :
Rapport de l'éclairement minimal à l'éclairement moyen sur la surface. Note : on utilise aussi - le rapport de l'éclairement minimal à l'éclairement maximal - l'inverse de l'un ou l'autre de ces deux rapports.
FLUX LUMINEUX :
Grandeur dérivée du flux énergétique par l'évaluation du rayonnement d'après son action sur l'observateur de référence CIE pour la vision photopique.
INTENSITÉ LUMINEUSE :
Quotient du flux lumineux quittant la source et se propageant dans un élément d'angle solide contenant la direction donnée par cet élément d'angle solide. Unité : cd (candela)
LAMPE À HALOGÈNES :
Lampe à filament de tungstène à atmosphère gazeuse qui contient une certaine proportion d'halogènes ou de composés halogénés.
Note : il existe deux catégories de lampes tungstène halogène :
lampes pour fonctionnement sur les réseaux basse tension, et lampes associées à des transformateurs ou convertisseurs fonctionnant en très basse tension (TBT).
LAMPE À DÉCHARGE :
Lampe dans laquelle la lumière est produite (directement ou indirectement) par décharge électrique dans un gaz, une vapeur métallique ou un mélange de plusieurs gaz et vapeurs.
LAMPE AUX HALOGÉNURES MÉTALLIQUES :
Lampe à décharge dans laquelle la majeure partie de la lumière est produite par le rayonnement d'un mélange d'une vapeur métallique et des produits de dissociation d'halogénures.
Note : le terme s'applique aux lampes à ampoule claire et à celles avec ampoule recouverte de substance photoluminescente.
LAMPE FLUORESCENTE, LAMPE À FLUORESCENCE :
Lampe à vapeur de mercure à basse pression dans laquelle la plus grande partie de la lumière est émise par une ou plusieurs couches de substances photoluminescentes excitées par le rayonnement ultraviolet de la décharge.
LAMPE FLUOCOMPACTE :
Lampe fluorescente dont le tube à décharge de petit diamètre a été mis en forme pour tenir dans un volume réduit.
Note 1 : Munie d'un culot E27 (ou B22), la lampe fluocompacte, à ballast et starter intégrés, peut être substituée à certaines lampes à incandescence dans des luminaires conçus pour ces dernières. Note 2 : Munie d'un culot spécial à broches, la lampe fluorescente compacte, à starter intégré ou non, est dite d'intégration, elle doit être nécessairement alimentée par un ballast généralement incorporé au luminaire.
LAMPE À BALLAST INTÉGRÉ :
Unité constituée d'une seule pièce et destinée à être utilisée à la place d'une lampe à incandescence.
Note : Certain dispositif branché sur une douille assure la fixation et l'alimentation de la lampe. Il constitue avec celle-ci une unité similaire à une lampe à ballast intégré dont certains éléments sont remplaçables.
LUMEN :
Unité SI (Système International) de flux lumineux :
flux lumineux émis dans l'angle solide unité (stéradian) par une source ponctuelle uniforme ayant une intensité lumineuse de une candela. Symbole :
lm.
LUMINAIRE INTENSIF (à répartition intensive) :
Luminaire qui concentre la lumière en un faisceau étroit.
LUMINAIRE EXTENSIF (à répartition extensive) :
Luminaire qui concentre la lumière en un large faisceau.
LUMINAIRE SYMÉTRIQUE (ASYMÉTRIQUE) :
Luminaire à répartition symétrique (asymétrique) de l'intensité lumineuse.
Note 1 : La symétrie peut se rapporter à un axe ou à un plan. Note 2 : Un luminaire dont la répartition de l'intensité lumineuse admet deux plans de symétrie orthogonaux est dit « bisymétrique ». Note 3 :
Lorsque la répartition de l'intensité admet un axe de symétrie (axe de révolution), elle est dite de révolution.
LUMINANCE (lumineuse), LUMINANCE VISUELLE (dans une direction donnée, en un point donné d'une surface réelle ou fictive)
LUMINOSITÉ :
Attribut d'une sensation visuelle selon lequel une surface paraît émettre plus ou moins de lumière.
LUX :
Unité SI (Système International) d'éclairement :
éclairement produit sur une surface dont l'aire est 1 mètre carré, par un flux lumineux de 1 lumen uniformément réparti sur cette surface. Symbole :
lx.
PROJECTEUR :
Luminaire dans lequel la lumière est concentrée, dans un angle solide délimité, par un système optique mettant en ouvre les phénomènes de réflexion ou de réfraction afin d'en obtenir une intensité lumineuse élevée.
RÉFLECTEUR :
Dispositif servant à modifier la répartition spatiale du flux lumineux d'une source en utilisant essentiellement le phénomène de réflexion.
Note 1 : Par extension, luminaire qui met en ouvre ce dispositif. Note 2 : Un réflecteur dichroïque est un réflecteur sélectif, réalisé selon le procédé des filtres interférentiels et qui, utilisé dans certaines lampes à incandescence, réfléchit la lumière mais est transparent pour l'infrarouge. Les réflecteurs des filtres dichroïques sont aussi utilisés pour réaliser des lampes de couleur.
RENDEMENT OPTIQUE (d'un luminaire) :
Rapport du flux lumineux total émis par le luminaire, mesuré dans des conditions spécifiées, à la somme des flux individuels des lampes lorsqu'elles sont à l'intérieur du luminaire.
RENDEMENT NORMALISÉ (d'un luminaire) :
Rapport du flux total sortant du luminaire mesuré dans des conditions pratiques spécifiées avec ses propres équipements et lampes, à la somme des flux lumineux de ces mêmes lampes lorsqu'elles sont à l'extérieur du luminaire et fonctionnent avec les mêmes équipements dans des conditions spécifiées. Note : pour des luminaires à lampe à incandescence seulement, le rendement optique et le rendement normalisé sont pratiquement les mêmes.
RENDU DES COULEURS :
effet d'un illuminant sur l'aspect chromatique des objets qu'il éclaire, cet aspect étant comparé consciemment ou non à celui des mêmes objets éclairés par un illuminant de référence.
RÉPARTITION (SPACIALE) DE L'INTENSITÉ LUMINEUSE (d'une source):
Représentation au moyen de courbes ou de tables, des valeurs de l'intensité lumineuse de la source en fonction des directions de l'espace. Note : Les courbes sont généralement polaires (courbes photométriques). La courbe polaire représente l'intensité lumineuse dans un plan passant par la source, en fonction de l'angle formé par la demi-droite support de l'intensité avec une direction origine. Ce plan est un plan méridien quand la source possède une répartition symétrique de l'intensité. - Quand la courbe est polaire, le centre est supposé confondu avec l'appareil (la source est considérée comme ponctuelle quand sa dimension est inférieure à 1/5 de sa distance au récepteur). - Lorsque la direction, repère des angles, est la verticale, l'origine des angles est la demi-droite dirigée vers le bas (nadir).
RÉPARTITION SYMÉTRIQUE DE L'INTENSITÉ LUMINEUSE (d'une source) :
Répartition de l'intensité lumineuse ayant un axe de symétrie ou au moins un plan de symétrie.
TEMPÉRATURE DE COULEUR Tc :
Température du radiateur de Plank dont le rayonnement a la même chromaticité que celle d'un stimulus donné. Unité : K (kelvin). La température en kelvin correspond à la température en degré Celsius plus 273.
Note : le radiateur de Plank ou « corps noir » est un radiateur thermique idéal, qui pour une température donnée, présente pour toute longueur d'onde le maximum d'émission énergétique. La physique du rayonnement montre qu'il existe un lien entre propriétés absorbantes et émissives des corps. Le corps noir, corps idéal totalement absorbant, est en même temps le corps le plus émissif. Son émission, connue pour chaque température par une relation mathématique, sert de référence dans les études de rayonnement.
Dispositif interposé entre l'alimentation et une ou plusieurs lampes à décharge et qui sert principalement à limiter le courant de la ou des lampes à la valeur requise.
Note :Un ballast peut comporter un transformateur de la tension d'alimentation, des éléments de correction du facteur de puissance et peut, seul ou en combinaison avec un dispositif d'amorçage, assurer les conditions requises pour l'amorçage de la ou des lampes.
CANDELA :
Unité SI (Système International) d'intensité lumineuse :
intensité lumineuse dans une direction donnée, d'une source qui émet un rayonnement monochromatique de fréquence 540 x 10¹² hertz et dont l'intensité énergétique dans cette direction est 1/683 watt par stéradian.
CLASSE PHOTOMÉTRIQUE (d'un luminaire) :
Lettre choisie selon des critères, retenus dans la norme NF C 71-121, qui caractérise la répartition des intensités lumineuses de certains luminaires.
Note : Seuls les luminaires qui ont une répartition lumineuse de révolution ou assimilée peuvent entrer dans cette classification.
CONFORT VISUEL :
Impression subjective de satisfaction du système visuel principalement procurée par l'absence de gêne induite par l'ensemble de l'environnement visuel.
Note : un confort visuel insuffisant peut être à l'origine, à moyen terme, de fatigue visuelle :
gêne oculaire, céphalées (maux de tête) . qui diminuent les capacités visuelles.
DURÉE DE VIE (d'une lampe) :
Temps pendant lequel une lampe a fonctionné avant d'être hors d'usage ou considérée comme telle selon des critères spécifiés.
Note 1 : la durée de vie d'une lampe s'exprime généralement en heures. Note 2 : Les critères pris en compte font généralement référence aux normes spécifiques de la lampe considérée.
DURÉE DE VIE MOYENNE :
Valeur moyenne des durées de vie de lampes soumises à un essai de durée, les lampes fonctionnant dans des conditions spécifiées et la fin de vie étant jugée selon des critères spécifiés.
ÉBLOUISSEMENT :
Conditions de vision dans lesquelles on éprouve une gêne ou une réduction de l'aptitude à distinguer de petits objets, par suite d'une répartition défavorable des luminances, ou d'un contraste excessif.
On distingue l'éblouissement inconfortable produisant une sensation désagréable sans nécessairement troubler la vision des objets et l'éblouissement perturbateur qui trouble la vision des objets sans provoquer nécessairement une sensation désagréable.
ÉCLAIRAGE DIRECT :
Éclairage par des luminaires ayant une répartition de l'intensité lumineuse telle que la répartition du flux émis, atteignant directement le plan utile supposé indéfini, soit de 90 à 100%.
ÉCLAIRAGE INDIRECT :
Éclairage par des luminaires ayant une répartition de l'intensité lumineuse telle que la répartition du flux lumineux émis, atteignant directement le plan utile supposé indéfini, soit de 0 à 10%.
EFFICACITÉ LUMINEUSE D'UNE SOURCE :
Quotient du flux lumineux émis par la puissance consommée par la source. Unité : lm.W (lumen par watt).
FACTEUR DE RÉFLEXION (pour un rayonnement incident de composition spectrale, polarisation et répartition géométrique données) :
Rapport du flux réfléchi au flux incident dans les conditions données. Unité : l.
Note 1 : En général, la réflexion sur une surface est mixte, elle comprend :
- la réflexion régulière (spéculaire) qui est une réflexion sans diffusion obéissant aux lois optiques valables pour les miroirs.
- la réflexion diffuse dans laquelle la réflexion régulière ne se manifeste pas. Note 2 : En physique, lorsque l'on parle de réflexion, sans préciser, on sous-entend la réflexion régulière. En éclairagisme, dans le même cas, il s'agit de la réflexion diffuse ou mixte.
FACTEUR D'UNIFORMITÉ DE L'ÉCLAIREMENT (sur une surface donnée) :
Rapport de l'éclairement minimal à l'éclairement moyen sur la surface. Note : on utilise aussi - le rapport de l'éclairement minimal à l'éclairement maximal - l'inverse de l'un ou l'autre de ces deux rapports.
FLUX LUMINEUX :
Grandeur dérivée du flux énergétique par l'évaluation du rayonnement d'après son action sur l'observateur de référence CIE pour la vision photopique.
INTENSITÉ LUMINEUSE :
Quotient du flux lumineux quittant la source et se propageant dans un élément d'angle solide contenant la direction donnée par cet élément d'angle solide. Unité : cd (candela)
LAMPE À HALOGÈNES :
Lampe à filament de tungstène à atmosphère gazeuse qui contient une certaine proportion d'halogènes ou de composés halogénés.
Note : il existe deux catégories de lampes tungstène halogène :
lampes pour fonctionnement sur les réseaux basse tension, et lampes associées à des transformateurs ou convertisseurs fonctionnant en très basse tension (TBT).
LAMPE À DÉCHARGE :
Lampe dans laquelle la lumière est produite (directement ou indirectement) par décharge électrique dans un gaz, une vapeur métallique ou un mélange de plusieurs gaz et vapeurs.
LAMPE AUX HALOGÉNURES MÉTALLIQUES :
Lampe à décharge dans laquelle la majeure partie de la lumière est produite par le rayonnement d'un mélange d'une vapeur métallique et des produits de dissociation d'halogénures.
Note : le terme s'applique aux lampes à ampoule claire et à celles avec ampoule recouverte de substance photoluminescente.
LAMPE FLUORESCENTE, LAMPE À FLUORESCENCE :
Lampe à vapeur de mercure à basse pression dans laquelle la plus grande partie de la lumière est émise par une ou plusieurs couches de substances photoluminescentes excitées par le rayonnement ultraviolet de la décharge.
LAMPE FLUOCOMPACTE :
Lampe fluorescente dont le tube à décharge de petit diamètre a été mis en forme pour tenir dans un volume réduit.
Note 1 : Munie d'un culot E27 (ou B22), la lampe fluocompacte, à ballast et starter intégrés, peut être substituée à certaines lampes à incandescence dans des luminaires conçus pour ces dernières. Note 2 : Munie d'un culot spécial à broches, la lampe fluorescente compacte, à starter intégré ou non, est dite d'intégration, elle doit être nécessairement alimentée par un ballast généralement incorporé au luminaire.
LAMPE À BALLAST INTÉGRÉ :
Unité constituée d'une seule pièce et destinée à être utilisée à la place d'une lampe à incandescence.
Note : Certain dispositif branché sur une douille assure la fixation et l'alimentation de la lampe. Il constitue avec celle-ci une unité similaire à une lampe à ballast intégré dont certains éléments sont remplaçables.
LUMEN :
Unité SI (Système International) de flux lumineux :
flux lumineux émis dans l'angle solide unité (stéradian) par une source ponctuelle uniforme ayant une intensité lumineuse de une candela. Symbole :
lm.
LUMINAIRE INTENSIF (à répartition intensive) :
Luminaire qui concentre la lumière en un faisceau étroit.
LUMINAIRE EXTENSIF (à répartition extensive) :
Luminaire qui concentre la lumière en un large faisceau.
LUMINAIRE SYMÉTRIQUE (ASYMÉTRIQUE) :
Luminaire à répartition symétrique (asymétrique) de l'intensité lumineuse.
Note 1 : La symétrie peut se rapporter à un axe ou à un plan. Note 2 : Un luminaire dont la répartition de l'intensité lumineuse admet deux plans de symétrie orthogonaux est dit « bisymétrique ». Note 3 :
Lorsque la répartition de l'intensité admet un axe de symétrie (axe de révolution), elle est dite de révolution.
LUMINANCE (lumineuse), LUMINANCE VISUELLE (dans une direction donnée, en un point donné d'une surface réelle ou fictive)
LUMINOSITÉ :
Attribut d'une sensation visuelle selon lequel une surface paraît émettre plus ou moins de lumière.
LUX :
Unité SI (Système International) d'éclairement :
éclairement produit sur une surface dont l'aire est 1 mètre carré, par un flux lumineux de 1 lumen uniformément réparti sur cette surface. Symbole :
lx.
PROJECTEUR :
Luminaire dans lequel la lumière est concentrée, dans un angle solide délimité, par un système optique mettant en ouvre les phénomènes de réflexion ou de réfraction afin d'en obtenir une intensité lumineuse élevée.
RÉFLECTEUR :
Dispositif servant à modifier la répartition spatiale du flux lumineux d'une source en utilisant essentiellement le phénomène de réflexion.
Note 1 : Par extension, luminaire qui met en ouvre ce dispositif. Note 2 : Un réflecteur dichroïque est un réflecteur sélectif, réalisé selon le procédé des filtres interférentiels et qui, utilisé dans certaines lampes à incandescence, réfléchit la lumière mais est transparent pour l'infrarouge. Les réflecteurs des filtres dichroïques sont aussi utilisés pour réaliser des lampes de couleur.
RENDEMENT OPTIQUE (d'un luminaire) :
Rapport du flux lumineux total émis par le luminaire, mesuré dans des conditions spécifiées, à la somme des flux individuels des lampes lorsqu'elles sont à l'intérieur du luminaire.
RENDEMENT NORMALISÉ (d'un luminaire) :
Rapport du flux total sortant du luminaire mesuré dans des conditions pratiques spécifiées avec ses propres équipements et lampes, à la somme des flux lumineux de ces mêmes lampes lorsqu'elles sont à l'extérieur du luminaire et fonctionnent avec les mêmes équipements dans des conditions spécifiées. Note : pour des luminaires à lampe à incandescence seulement, le rendement optique et le rendement normalisé sont pratiquement les mêmes.
RENDU DES COULEURS :
effet d'un illuminant sur l'aspect chromatique des objets qu'il éclaire, cet aspect étant comparé consciemment ou non à celui des mêmes objets éclairés par un illuminant de référence.
RÉPARTITION (SPACIALE) DE L'INTENSITÉ LUMINEUSE (d'une source):
Représentation au moyen de courbes ou de tables, des valeurs de l'intensité lumineuse de la source en fonction des directions de l'espace. Note : Les courbes sont généralement polaires (courbes photométriques). La courbe polaire représente l'intensité lumineuse dans un plan passant par la source, en fonction de l'angle formé par la demi-droite support de l'intensité avec une direction origine. Ce plan est un plan méridien quand la source possède une répartition symétrique de l'intensité. - Quand la courbe est polaire, le centre est supposé confondu avec l'appareil (la source est considérée comme ponctuelle quand sa dimension est inférieure à 1/5 de sa distance au récepteur). - Lorsque la direction, repère des angles, est la verticale, l'origine des angles est la demi-droite dirigée vers le bas (nadir).
RÉPARTITION SYMÉTRIQUE DE L'INTENSITÉ LUMINEUSE (d'une source) :
Répartition de l'intensité lumineuse ayant un axe de symétrie ou au moins un plan de symétrie.
TEMPÉRATURE DE COULEUR Tc :
Température du radiateur de Plank dont le rayonnement a la même chromaticité que celle d'un stimulus donné. Unité : K (kelvin). La température en kelvin correspond à la température en degré Celsius plus 273.
Note : le radiateur de Plank ou « corps noir » est un radiateur thermique idéal, qui pour une température donnée, présente pour toute longueur d'onde le maximum d'émission énergétique. La physique du rayonnement montre qu'il existe un lien entre propriétés absorbantes et émissives des corps. Le corps noir, corps idéal totalement absorbant, est en même temps le corps le plus émissif. Son émission, connue pour chaque température par une relation mathématique, sert de référence dans les études de rayonnement.





